Quelle est la signification de ces signatures ? Ces 39 326 signatures ont été réalisées dans les entreprises, dans les localités. Elles sont le signe indiscutable qu’une force cherche – au sein de la classe ouvrière et de la population – à se regrouper pour s’opposer au diktat de l’obligation de réduction des déficits publics et que, lorsqu’ils sont sollicités, travailleurs, militants, jeunes de toutes tendances se saisissent de l’appel lancé par le POI. C’est un encouragement à poursuivre et à amplifier cette campagne.
Mesurer pleinement la signification de ce résultat nécessite de l’insérer dans une appréciation de la situation internationale et nationale.
II – C’est un fait : à l’échelle mondiale, la crise de décomposition du système capitaliste apparaît dans toute sa brutalité. Les événements se succèdent à un rythme accéléré.
Tous les pays d’Europe, les uns après les autres, sont entraînés dans la ruine et la faillite. La Grèce hier, le Portugal aujourd’hui, demain l’Espagne, l’Irlande… la France.
Dans le même temps, le capitalisme décomposé développe aux quatre coins du monde les guerres meurtrières contre les peuples. Après les bombardements, l’intervention terrestre se prépare en Libye. A la sanglante occupation militaire de l’Afghanistan, à laquelle il participe activement, le gouvernement Sarkozy ajoute l’intervention en Côte-d’Ivoire.
« Gouvernements fauteurs de guerre, craignez la révolte des peuples. » Cet avertissement contenu dans l’appel de la Conférence mondiale d’Alger (novembre 2010) contre la guerre et l’exploitation s’est trouvé confirmé par la vague révolutionnaire en Tunisie.
Le peuple tunisien s’est dressé autour des mots d’ordre « Du pain, de l’eau, pas Ben Ali ! », pour ses droits, pour la démocratie, et la souveraineté de la nation et contre l’Accord d’association avec l’Union européenne. Au cœur de ce combat se trouve la classe ouvrière, constituant ses propres comités,et se réappropriant son organisation syndicale. La révolution tunisienne est aujourd’hui menacée. Tous les gouvernements et les institutions à l’échelle mondiale s’acharnent pour tenter de préserver l’ordre bourgeois et essayer d’assurer une continuité des institutions de l’ancien régime haï.
L’enjeu de cette lutte qui voit les travailleurs, avec leurs comités, leur syndicat, l’UGTT, se dresser contre les anciennes institutions pour en finir avec elles, se concentre aujourd’hui sur la bataille pour la convocation d’une véritable assemblée constituante souveraine, contre les forces de la réaction.
C’est à la fois un enjeu et une expression de la lutte des classes internationale. Partout, dans le monde entier, la marche à la barbarie et la résistance des peuples se heurtent.
III - L'issue pour l'humanité se trouve du côté de la mobilisation des peuples pour en finir avec le régime de l’économie de marché, afin d’instaurer la socialisation des moyens de production et d’échange. Ce choc est aussi à l’ordre du jour en France.
La situation ouverte par le mouvement sur les retraites n’est pas refermée.
Celui-ci n’a certes pas abouti, du fait de la politique des dirigeants, mais la mobilisation de millions et de millions de travailleurs se saisissant de leurs organisations de classe et entrainant de larges couches de la population et de la jeunesse a marqué la situation. Et le mouvement de la classe se poursuit sous des formes diverses. Les grèves dont il a été fait état dans notre congrès indiquent que grandit la volonté de se rassembler sur des revendications précises, et de se doter des moyens nécessaires pour surmonter les obstacles à leur lutte de classe.
Cet acharnement, cette recherche s’appuient sur un profond rejet enraciné dans la classe et l’ensemble de la population : « Cela ne peut plus durer, le peuple n’en peut plus, ça ne peut pas continuer comme ça. »
Que ce soit en ce qui concerne les attaques contre la santé, les salaires bloqués, l’avenir des jeunes, sacrifié, ou encore la paysannerie menacée de liquidation, pas un domaine qui ne voie l’indignation grandir de jour en jour. Chacun le ressent : les signaux s'accumulent, annonçant qu’une véritable catastrophe menace de frapper notre pays.
L'engagement pris par le gouvernement de ramener à 3 % du produit intérieur brut (PIB) le déficit public après 2012 incarne la brutalité de l’offensive en cours. Cette politique du traité de Maastricht, hormis notre parti, aucune formation politique n’en demande l’abrogation. On peut tourner le problème dans tous les sens. Tous ceux qui s’engagent à respecter ce cadre, donc à réduire les déficits publics, sont et seront amenés eux-mêmes à opérer directement des coupes claires dans tous les domaines, ou bien à collaborer.
L’an dernier, 4 milliards d’euros d’économies ont été réalisées sur le budget de l’Etat pour satisfaire aux demandes de l’Union européenne. Les travailleurs, la population ont pu en mesurer les effets, dans les 16 000 suppressions de postes dans l’enseignement, dans les fusions de services dans les hôpitaux, dans les restructurations, dans le blocage des salaires, tant dans le privé que dans le public, dans les nouvelles mesures annoncées contre la jeunesse, dans les suppressions d’emplois dans la fonction publique.
Or, ces milliards d’économies réalisés ne sont qu’une infime partie des 80 milliards d'euros qu’il leur faudrait récupérer pour réduire les déficits publics à 3 %. C’est dire l’ampleur de
l’attaque qui se prépare. Pas plus qu’en Grèce, au Portugal et en Espagne, il n’est imaginable que de tels plans puissent être réalisés. Comme en Grèce, au Portugal, en Espagne et en
France lors du mouvement des retraites, dans toute l’Europe, les travailleurs se dressent contre cette véritable guerre de destruction, guerre déjà engagée mais que les défenseurs de
l’économie de marché s’apprêtent à faire déferler, à une tout autre échelle, contre les travailleurs et la jeunesse.
IV.- Nous l’affirmons : la subordination à l’obligation de « réduction des déficits publics » est la forme que prend aujourd’hui la soumission
aux exigences de la classe capitaliste dans sa crise de décomposition.
Le système de la propriété privée des moyens de production manifeste sa faillite. Le développement de tous les mécanismes parasitaires – le surgissement des mécanismes de la spéculation, l’économie d’armement, de la drogue – ont abouti à la crise mondiale qui ne cesse de s’approfondir depuis 2008. Les gouvernements capitalistes du monde entier ont injecté des milliards pour sauver les banques. Ils ont par là même nourri l’endettement des Etats et l’armement à un niveau jamais atteint. Cet endettement, présenté comme une fatalité, est utilisé comme un instrument politique pour leur offensive de destruction des droits ouvriers.
Ces déficits publics qu’il faudrait à tout prix réduire pour honorer la dette publique sont donc l’expression concentrée du caractère parasitaire atteint par le capitalisme.
C’est pourquoi l’attitude des partis politiques (avec ses conséquences sur les organisations syndicales, où nombre de dirigeants sont entrainés dans cette voie d’acceptation) à l’égard de la « nécessaire réduction des déficits publics » est une ligne de partage.
Et c'est là que s'exprime la subordination au régime de tous ceux qui ont ouvertement renoncé à en finir avec le régime de la propriété privée des moyens de production.
En effet, face à la résistance de la classe ouvrière et de la jeunesse, aucun gouvernement ne pourrait mettre en œuvre un tel plan s’il ne s’appuyait pas sur un véritable consensus. Or, sur ce point, le consensus est total de la part de toutes les directions des partis politiques. Qu'on en juge. Les députés du PS, du PCF, du PG ont voté contre à l’Assemblée nationale le projet de réforme constitutionnelle, ce dont on ne pourrait que se féliciter. Mais, en même temps, que disent-ils ?
Les dirigeants du Parti socialiste accusent la droite : « Vous n’avez pas mis en œuvre les politiques structurelles qui auraient été nécessaires pour réduire les déficits. »
Ceux du Parti communiste se prononcent pour « une refondation de la Banque centrale européenne ».
Dans les autres pays d’Europe, les « socialistes » Papandréou, Socrates et Zapatero prennent la responsabilité de s’engager dans la mise en œuvre de ces plans destructeurs dictés par la Banque centrale européenne et le FMI.
Telle est la raison de la défaite spectaculaire du Parti socialiste ouvrier espagnol aux élections municipales du 22 mai. Au même moment, par dizaines de milliers, des manifestants regroupés sur les grandes places des villes espagnoles scandaient : « Nous voulons la vraie démocratie, maintenant ! » et aussi « Vous ne nous représentez pas ! »
S’agit-il seulement de questions posées en Espagne ? Que reste-t-il du suffrage universel quand, pour « se protéger des aléas de la démocratie », la « troïka » du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de l’Union européenne exige des principaux partis politiques portugais qu’ils s’engagent par avance et par écrit, avant même les élections, à appliquer les plans meurtriers dictés par elle ?
Tout ce qui subsiste jusqu’à présent de démocratie et de souveraineté des nations est menacé de destruction quand les plans des gouvernements et leurs programmes sont écrits dans les
moindres détails à Washington et à Bruxelles.
Tout ce qui subsiste de démocratie est menacé de disparaître, quand on somme les organisations syndicales de renoncer à leur indépendance.
Et ce consensus politique sur la réduction des déficits publics a ses conséquences dans les organisations syndicales. La réforme institutionnelle vise en effet à interdire tout droit aux organisations syndicales de présenter et défendre les revendications propres des salariés, contradictoires avec ce plan de sauvetage d’un système failli. Elle vise à les intégrer dans le cadre de l’acceptation d’un « budget » défini par les exigences des marchés financiers. Cette offensive totalitaire pour avancer dans la voie de l’instauration d’un ordre corporatiste contre l’existence des organisations syndicales fait partie intégrante du dispositif de l’Union européenne. Cela s’est exprimé dans le congrès de la CES. Au-delà de la dénonciation du pacte Euro plus, la CES, en proposant le « report » à 2016-2017 de la réalisation de l’objectif des 3 % du PIB, s’inscrit dans le cadre de l’acceptation de la « nécessaire réduction des déficits publics ».
Cela s’exprime également dans les tentatives faites de transformer les syndicats en « colégislateurs » des « contre-réformes », par la multiplication de signatures d’accords que le gouvernement utilise ensuite pour la rédaction de projets de loi contre le Code du travail, contre le statut de la fonction publique.
Ainsi, en faisant, comme POI, de cette question du combat contre la subordination à l’obligation de la « réduction des déficits publics » le centre de notre action politique, nous dégageons les moyens de grouper travailleurs, militants et démocrates sur une politique indépendante dans l’objectif d’aider la classe ouvrière, la population laborieuse, la jeunesse et tous ceux qui ne veulent pas renoncer à la démocratie à préparer les affrontements qui se profilent. Car nous savons que les solutions à la crise ne pourront être imposées que par la mobilisation de la classe ouvrière. Le choc se profile ; nous devons nous y préparer. Le mouvement de millions et de millions d’hommes et de femmes cherchant à réaliser l’unité avec leurs organisations, un peu plus tôt, un peu plus tard, remettra en cause toutes les institutions en faillite de l’Union européenne et de la Ve République.
Pour nous, POI, la signification de la bataille contre l’acceptation de la réduction des déficits publics se relie, à partir du refus de la dictature de la dette, au nécessaire combat pour la rupture avec l’Union européenne, pour l'abrogation du traité de Maastricht.
Aucune issue politique sans rupture avec le carcan de l’Union européenne, sans dénonciation de tous ses traités. Aucune issue politique sans abrogation des institutions de la Ve République, instrument servile chargé de relayer les plans de l'Union européenne, du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale. Aucune issue politique sans la mise à bas des institutions de la Ve République ouvrant la voie à la reconquête de la démocratie dont le peuple définira lui-même la forme et le contenu au sein d’une Assemblée constituante souveraine chargée d’instaurer une véritable République.
Seul un gouvernement porté au pouvoir par la mobilisation des masses et appuyé sur une telle Assemblée constituante pourrait entreprendre la nationalisation, sans indemnité ni rachat, de l'ensemble du système bancaire (et la confiscation des gigantesques profits des banquiers et des spéculateurs), effacer cette dette créée pour les besoins des spéculateurs et dégager ainsi les moyens mis au service d’une politique de défense de l'emploi, de l'industrie, des services publics, et non de la spéculation et de l'exploitation.
Seul un tel gouvernement pourrait soustraire les leviers de l'économie à la classe capitaliste et à ses instruments que sont le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, l’Union européenne, la Banque centrale européenne. Alors, il sera possible de prendre les mesures de sauvegarde du peuple travailleur, de bloquer totalement la machine à précariser la jeunesse, d’interdire les licenciements, de nationaliser les secteurs clés de l’économie et de faire prévaloir le droit de toute la jeune génération à un vrai travail, un vrai salaire, un vrai diplôme.
V.- Il est clair qu’une crise ravage toutes les institutions politiques, toutes les formes de la domination de la classe capitaliste de toute l’Europe, qu’il s’agisse des institutions bonapartistes en France, des institutions parlementaires en Allemagne ou de la monarchie constitutionnelle en Grande-Bretagne et en Espagne. Partout, toutes les formes les plus élémentaires de la démocratie sont piétinées, entraînant une crise sans précédent de tous les partis qui s’en réclament.
C’est ainsi qu’au moment où surgissent en Espagne les aspirations légitimes de ceux qui disent « il faut la démocratie », « on n’est pas représenté », on assiste aux manœuvres de tous ceux qui voudraient profiter de l’occasion : « plus besoin de représentation, plus besoin de partis, plus besoin de syndicats » pour les travailleurs et la population.
Le POI, pour sa part, réaffirme : la démocratie politique a toujours été pour tous les courants du mouvement ouvrier la forme la plus favorable au besoin vital pour la classe ouvrière de s’organiser pour la défense de ses propres intérêts.
L’impérialisme, pour « survivre », doit en effacer toutes les traces, vidant le suffrage universel de tout contenu et menaçant jusqu’à l’existence des organisations indépendantes.
Le POI inscrit donc son combat pour la défense pied à pied de l’existence d’organisations syndicales indépendantes, de leur indépendance contre toute tentative d’intégration, dans le cadre d’ensemble du combat pour la défense de la démocratie. Le POI inscrit son combat pour la construction d’un authentique parti ouvrier indépendant, fondé sur l’organisation de ses adhérents, sur le financement par ses adhérents, sur la vente de son journal. Cette construction est l’expression concentrée de la nécessité, pour la classe ouvrière, d’organiser son combat pour l’expropriation du capital, pour le socialisme en défendant bec et ongles la démocratie et en combattant en toutes circonstances pour sa reconquête.
Le POI, qui s’est constitué en rassemblant des courants du mouvement ouvrier d’origines diverses, sur la base du combat pour le socialisme, la République et la démocratie, est ouvert au
débat et à la construction commune, avec tous ceux, quelle que soit leur origine, qui entendent situer leur action sur le terrain de l’indépendance de classe, du combat pour la rupture
avec l’Union européenne.
Le Parti ouvrier indépendant en France adhère à l’orientation d’ensemble élaborée dans la Conférence mondiale d’Alger, organisée en novembre 2010, à l’initiative de l’Entente
internationale des travailleurs et des peuples. Le POI est partie prenante de la rencontre de Genève des 4 et 5 juin 2011, convoquée sur le terrain fondamental de la défense des
conventions de l’OIT et de l’indépendance des organisations syndicales.
Pour le POI, ce combat pour le socialisme est indissociable du combat pour la défense de la démocratie, et sa reconquête intégrant le combat pour la liberté d’organisation de la classe pour faire prévaloir sa lutte de classe, dont l’objectif est de s’émanciper de l’exploitation capitaliste, et de toutes les formes institutionnelles qui l’accompagnent.
Le III° Congrès du POI décide de franchir une nouvelle étape dans la bataille de groupement autour de l’exigence du refus de la réduction des déficits publics.
Nous situons notre action politique dans la perspective d’un choc qui se prépare sans qu’on puisse en connaître précisément les rythmes et les formes.
Nous savons, quels que soient les développements factuels précis autour du vote du projet de réforme, que les dirigeants des partis de gauche ont clairement laissé entendre que, même s'ils votaient contre, ils étaient candidats à mettre en œuvre le contenu de cette réforme, à savoir la réduction des déficits.
En conséquence, le congrès :
- Décide de poursuivre et d'amplifier la campagne de signatures.
- Décide de lancer un appel aux 39 326 signataires, et plus largement à tous les travailleurs et jeunes pour leur proposer de s'organiser dans le POI ou avec lui.
- D’appeler partout à la constitution de comités d'action politique pour l’unité contre l’obligation de la « réduction des déficits publics », dictée par l’Union européenne, et pour les
revendications.
Le Parti ouvrier indépendant appelle travailleurs et militants de toutes tendances à s'unir dans les efforts pour constituer de tels comités. Il propose la tenue, au cours du dernier trimestre de l’année, d’une conférence nationale de délégués de ces comités. Il propose d’organiser un grand rassemblement internationaliste avec des travailleurs, des militants de toute l’Europe, pour faire du combat contre la dictature des déficits publics, à la fois le levier d’un regroupement politique dans la lutte de classe dans notre pays, s’inscrivant dans la perspective – contre l’Union européenne – d’une Union libre des peuples et des nations libres d’Europe et l’axe de regroupement nécessaire des militants, des travailleurs se situant sur le terrain de l’indépendance de classe et de la démocratie dans tous les pays de l’Europe.
Sur cette base, il appelle les comités du POI à intensifier la campagne d’adhésions au Parti ouvrier indépendant.
L’appel adopté par notre congrès est un levier pour gagner tout de suite les adhésions nouvelles au POI parmi les 39 326 signataires.
Le congrès invite les comités départementaux à prendre toutes les dispositions pour organiser des réunions avec les maires qui aujourd'hui se dressent contre les schémas départementaux d'intercommunalité, traduction concrète de la réforme territoriale, nourrissant la crise à tous les niveaux. Nous lançons une campagne autour de la lettre de Gérard Schivardi pour la tenue de réunions d'élus, de maires, dans les départements. Informations ouvrières ouvrira une rubrique « Paroles de maires » pour rendre compte de ces réunions.
Le congrès invite tous les comités locaux à assurer le succès de la campagne d’abonnements d’été à Informations ouvrières.
Nous voulons aider les jeunes à s'organiser et à lier jeunesse et travailleurs. C’est le sens de la proposition d’une déclaration commune POI – AJR... Et c’est pourquoi, considérant la situation dramatique de la jeunesse dans notre pays, le IIIe congrès du Parti ouvrier indépendant a répondu favorablement à la proposition qui lui est faite par la délégation de l’Alliance des jeunes révolutionnaires venue saluer le congrès d’engager une action politique commune contre la précarité et la déqualification, pour un vrai travail, un vrai salaire, un vrai diplôme pour tous les jeunes et débouchant notamment contre une expression de cette offensive contre la jeunesse : le projet de « nouvelle licence » et de « professionnalisation » de toutes les formations.
Nous voulons organiser dans le cadre de l’Entente. Le congrès a approuvé le rapport de la commission internationale (publié en annexe).
Adoptée à l’unanimité
Comité local de Bagnolet















